domaine ? sous-domaine ? dossier ? page perso ? base de données ? est-il vraiment possible d'avoir une définition claire de ce qu'est un site web ?
Par Alexandre Israël
De formation initiale en géopolitique, je ne suis plus un pratiquant actif - tout juste un observateur un peu formé, à l'heure où les conflits sortent l'Europe de sa parenthèse historique de paix durable. Libriste, codeur et vétérant du web, j'ai vu mon métier évoluer depuis la sortie de Linux, ma première connexion dans une conférence onusienne en 1994, la naissance du web relationnel, l'accélération des contenus, la privatisation des données des autres, les rêves du web3... et toutes les sophistications qui rendent cet espace de plus en plus polluant et fragilisant. J'ai plein de questions. Je mise sur nos dialogues pour inventer quelques réponses.
"géopolitique du code" est une newsletter atypique, centrée sur le code que nous produisons tous : lorsque nous codons, lorsque nous utilisons des applications no-code qui génèrent du code, lorsque nous ajoutons des données aux espaces de stockage qui semblent sans limites mais qui, pourtant, polluent pour de vrai…
Derrière chaque donnée créée par chacun, il y a un cycle de vie qui l’attend : elle sera analysée, stockée, affinée, confrontée, etc. Chaque fois stockée, et restockée, et mise en cache, et restockée. Pour quoi ? Par qui ? Pour quels usages ?
Notre informatique globalisée est opaque, changeante, difficile à lire. Et de plus en plus structurante pour nos vies.
Dans les entreprises, l’enjeu principal est la productivité. Dans les dictatures, il s’agit de la sécurité et du maintien du contrôle. Dans l’étrange Silicon Valley, on tente de modeler une nouvelle civilisation. Au-delà de ces caricatures, les technologies de l’information sont omniprésentes : dans la santé, dans l’administration des territoires, dans la sécurisation des transports, dans l’optimisation des capacités intellectuelles humaines, dans les armes, dans la gestion des comptabilités, dans la finance, mais aussi – désormais – dans la monnaie elle-même. Que se passera-t-il 24 heures après l’extinction d’un axe principal de communication ? au sein d’un pays par le brouillage des ondes ? au sein des familles, par le filtrage des échanges ? entre deux continents lors de la coupure de quelques câbles sous-marins ? Quelle résilience peut-on imaginer pour chaque nature d’obstacle ?
Derrière chaque donnée, et sous chaque ligne de code, il y a des terminaux et des serveurs. Pour qu’ils soient produits, il faut des savoir-faire, des matières premières et des énergies. Beaucoup d’énergies. Et derrière ces ressources brutes… on va retrouver la très traditionnelle géopolitique des hommes de puissance, leurs culture de prédation, et les moyens qu’ils savent se donner.
Des enjeux. Des questions.
Géopolitique du code
"géopolitique du code" est une newsletter atypique, centrée sur le code que nous produisons tous : lorsque nous codons, lorsque nous utilisons des applications no-code qui génèrent du code, lorsque nous ajoutons des données aux espaces de stockage qui semblent sans limites mais qui, pourtant, polluent pour de vrai…
Derrière chaque donnée créée par chacun, il y a un cycle de vie qui l’attend : elle sera analysée, stockée, affinée, confrontée, etc. Chaque fois stockée, et restockée, et mise en cache, et restockée. Pour quoi ? Par qui ? Pour quels usages ?
Notre informatique globalisée est opaque, changeante, difficile à lire. Et de plus en plus structurante pour nos vies.
Dans les entreprises, l’enjeu principal est la productivité. Dans les dictatures, il s’agit de la sécurité et du maintien du contrôle. Dans l’étrange Silicon Valley, on tente de modeler une nouvelle civilisation. Au-delà de ces caricatures, les technologies de l’information sont omniprésentes : dans la santé, dans l’administration des territoires, dans la sécurisation des transports, dans l’optimisation des capacités intellectuelles humaines, dans les armes, dans la gestion des comptabilités, dans la finance, mais aussi – désormais – dans la monnaie elle-même. Que se passera-t-il 24 heures après l’extinction d’un axe principal de communication ? au sein d’un pays par le brouillage des ondes ? au sein des familles, par le filtrage des échanges ? entre deux continents lors de la coupure de quelques câbles sous-marins ? Quelle résilience peut-on imaginer pour chaque nature d’obstacle ?
Derrière chaque donnée, et sous chaque ligne de code, il y a des terminaux et des serveurs. Pour qu’ils soient produits, il faut des savoir-faire, des matières premières et des énergies. Beaucoup d’énergies. Et derrière ces ressources brutes… on va retrouver la très traditionnelle géopolitique des hommes de puissance, leurs culture de prédation, et les moyens qu’ils savent se donner.
Des enjeux. Des questions.
Par Alexandre Israël
De formation initiale en géopolitique, je ne suis plus un pratiquant actif - tout juste un observateur un peu formé, à l'heure où les conflits sortent l'Europe de sa parenthèse historique de paix durable. Libriste, codeur et vétérant du web, j'ai vu mon métier évoluer depuis la sortie de Linux, ma première connexion dans une conférence onusienne en 1994, la naissance du web relationnel, l'accélération des contenus, la privatisation des données des autres, les rêves du web3... et toutes les sophistications qui rendent cet espace de plus en plus polluant et fragilisant. J'ai plein de questions. Je mise sur nos dialogues pour inventer quelques réponses.
"géopolitique du code" est une newsletter atypique, centrée sur le code que nous produisons tous : lorsque nous codons, lorsque nous utilisons des applications no-code qui génèrent du code, lorsque nous ajoutons des données aux espaces de stockage qui semblent sans limites mais qui, pourtant, polluent pour de vrai…
Derrière chaque donnée créée par chacun, il y a un cycle de vie qui l’attend : elle sera analysée, stockée, affinée, confrontée, etc. Chaque fois stockée, et restockée, et mise en cache, et restockée. Pour quoi ? Par qui ? Pour quels usages ?
Notre informatique globalisée est opaque, changeante, difficile à lire. Et de plus en plus structurante pour nos vies.
Dans les entreprises, l’enjeu principal est la productivité. Dans les dictatures, il s’agit de la sécurité et du maintien du contrôle. Dans l’étrange Silicon Valley, on tente de modeler une nouvelle civilisation. Au-delà de ces caricatures, les technologies de l’information sont omniprésentes : dans la santé, dans l’administration des territoires, dans la sécurisation des transports, dans l’optimisation des capacités intellectuelles humaines, dans les armes, dans la gestion des comptabilités, dans la finance, mais aussi – désormais – dans la monnaie elle-même. Que se passera-t-il 24 heures après l’extinction d’un axe principal de communication ? au sein d’un pays par le brouillage des ondes ? au sein des familles, par le filtrage des échanges ? entre deux continents lors de la coupure de quelques câbles sous-marins ? Quelle résilience peut-on imaginer pour chaque nature d’obstacle ?
Derrière chaque donnée, et sous chaque ligne de code, il y a des terminaux et des serveurs. Pour qu’ils soient produits, il faut des savoir-faire, des matières premières et des énergies. Beaucoup d’énergies. Et derrière ces ressources brutes… on va retrouver la très traditionnelle géopolitique des hommes de puissance, leurs culture de prédation, et les moyens qu’ils savent se donner.
Des enjeux. Des questions.
Géopolitique du code
"géopolitique du code" est une newsletter atypique, centrée sur le code que nous produisons tous : lorsque nous codons, lorsque nous utilisons des applications no-code qui génèrent du code, lorsque nous ajoutons des données aux espaces de stockage qui semblent sans limites mais qui, pourtant, polluent pour de vrai…
Derrière chaque donnée créée par chacun, il y a un cycle de vie qui l’attend : elle sera analysée, stockée, affinée, confrontée, etc. Chaque fois stockée, et restockée, et mise en cache, et restockée. Pour quoi ? Par qui ? Pour quels usages ?
Notre informatique globalisée est opaque, changeante, difficile à lire. Et de plus en plus structurante pour nos vies.
Dans les entreprises, l’enjeu principal est la productivité. Dans les dictatures, il s’agit de la sécurité et du maintien du contrôle. Dans l’étrange Silicon Valley, on tente de modeler une nouvelle civilisation. Au-delà de ces caricatures, les technologies de l’information sont omniprésentes : dans la santé, dans l’administration des territoires, dans la sécurisation des transports, dans l’optimisation des capacités intellectuelles humaines, dans les armes, dans la gestion des comptabilités, dans la finance, mais aussi – désormais – dans la monnaie elle-même. Que se passera-t-il 24 heures après l’extinction d’un axe principal de communication ? au sein d’un pays par le brouillage des ondes ? au sein des familles, par le filtrage des échanges ? entre deux continents lors de la coupure de quelques câbles sous-marins ? Quelle résilience peut-on imaginer pour chaque nature d’obstacle ?
Derrière chaque donnée, et sous chaque ligne de code, il y a des terminaux et des serveurs. Pour qu’ils soient produits, il faut des savoir-faire, des matières premières et des énergies. Beaucoup d’énergies. Et derrière ces ressources brutes… on va retrouver la très traditionnelle géopolitique des hommes de puissance, leurs culture de prédation, et les moyens qu’ils savent se donner.
Des enjeux. Des questions.